Géostratégie

L'innominé : Vue panoramique du Machriq

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Ce qui n’existe pas ou ce qui ne se nomme pas

Badia Benjelloun :

Il existe des entités aux noms imprononçables qui ne se disent qu’en chuchotant au creux de l’oreille. Parmi elles se dénombrent au moins deux catégories.

La série des innominées honteuses comme l’arête anatomique du bassin pelvien humain qui traverse l’os coxal en délimitant le Détroit Supérieur, porte osseuse de la filière génitale, dont l’adéquation autorise le passage céphalique de l’enfant à naître, laquelle a fini par se faire désigner en devenant ligne arquée.

Celle des abstractions sacrées que l’on ne saurait interpeller, même si par ailleurs on la tutoie et on lui désobéit, par respect ou parce que la nommant, on risque de s’attirer ses foudres comme le Yahvé de la Bible.

Du gaz naturel au gaz sarin… le fond du bourbier syrien

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Khaled ABDELHAFIZ :

Exagérons nous lorsque nous affirmons que le couple gaz-pétrole est bien le sang de notre planète et que les pipelines et autres gazoducs qui en transportent sont les artères de ce globe. Ainsi, Pourrait-on aussi soutenir que nos crises pétrolières ou gazières ne sont autres que des crises cardiaques de notre belle terre bleue ! Et qu’une crise cardiaque est bien dangereuse, voire mortelle ! Peut-on affirmer le contraire ? 

 Nous sommes donc peut-être en train d’assister les bouches béantes à une sorte de crise cardiaque terrestre qui est en train de se dérouler sous nos yeux impuissants ! Personne n’espère subir les conséquences catastrophiques de cette crise, pourtant des vrais hommes : des enfants, des femmes, des vieux sont en train de payer de leur vrai sang les dommages collatéraux de cette crise. Où ? En Syrie au Machriq[1] mais aussi ailleurs ! 

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